Venise comporte de nombreux édifices religieux chrétiens.

Le centre de Venise  comporte plus de quatre-vingts églises.

Près de vingt autres édifices sont disséminés sur les autres îles de la lagune portant le total à plus d'une centaine d'églises.

Quelques photos 

L’église San Moisè est située dans le sestiere San Marco, à l'entrée du Grand Canal

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 San Giacomo di Rialto connue aussi sous le nom de San Giacometto, au typique plan en forme de croix,

est considérée comme la plus ancienne église de Venise.

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 L'Église Santa Maria del Rosario o dei Gesuati est situé dans le sestiere de Dorsoduro

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 L'église San Barnaba est une église catholique située dans le quartier de Dorsoduro

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 San Giorgio dei Greci ou Saint Georges des Grecs est une église à la décoration byzantine et un couvent,

situés le long du canal du même nom.

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 L’église San Francesco della Vigna est la deuxième grande église franciscain après l'église Santa Maria Gloriosa dei FrariImage8

 L'Église du Rédempteur est située sur l'île de la Giudecca

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L'église Santa Maria della Salute est située dans le quartier du Dorsoduro, le long du Grand Canal et presque à la pointe de l'île. Sa masse blanche, imposante, est visible de loin et en fait un point de repère de la ville.

L'église Santa Maria della Salute a été construite suite à un vœu du Sénat qui avait promis la construction d'une église si la Vierge mettait fin à la terrible épidémie de peste qui sévissait en 1629. L'épidémie ayant reculé, c'est le projet de Baldassare Longhena qui est retenu.

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 Campanile di Santo Stefano

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 Chiesa di San Nicola da Tolentino (découverte par hasard le dernier soir)

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 Le cimetière San Michèle 

San Michele est la petite île qui fait face aux Fondamente Nove, le départ des bateaux vers les îles du Nord de la lagune.
C’est la première île qu’on
croise en allant vers Murano.

 

Autrefois, un couvent s’élevait au Nord de l’île.

Il en reste un cloître et son puits central, datant du XVe siècle, comme le campanile orné de festons de terre cuite.

Avant le 19e siècle, les vénitiens enterraient leurs morts dans des cimetières paroissiaux, autour des églises.

Napoléon Bonaparte interdit cette pratique en 1804 et fit construire un cimetière unique, à l’écart de la ville,

sur l’île San Michele où se trouvait un couvent.

A partir du XIXe siècle, San Michele devint le cimetière des vénitiens.

Mais bientôt, l’espace étant trop réduit, il lui fut adjoint l’île San Cristoforo della pace, contigue à San Michele.

Le canal qui séparait les deux îles fut comblé. On oublia San Cristoforo pour le seul nom de San Michele.

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